Le Satisfyer Pro 2 le nouveau stimulateur clitoris by Rimba

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La guerre des stimulateurs clitoris sans contact est lancée, après le Womanizer et le Fontaine de Jouvence de Noire Fontaine, Rimba lance son produit phare nommé le « Satisfyer Pro 2 ».

A la différence de de ses concurrents le Satisfyer est totalement Waterproof et peut être utilisé sous la douche ou encore dans son bain. Et quelle bonne idée! Dans l’eau il offre des sensations nouvelles grâce à un effet ventouse qui permet une aspiration plus intense pour encore plus de plaisir.

Pour le reste il reste assez proche de son concurrent le Womanizer, comme la puissance et les sensations, certain reproche au Satisfyer une vitesse minimum déjà trop puissante et pas assez de différences entre les 11 différentes vitesses qu’offre ce sextoy. Pour l’avoir testé il est vrai que la différence entre 2 vitesses est très faible par contre il y a tout de même une grande différence entre la première et la onzième.

De mon point de vue le Womanizer ne vaut pas la différence de prix qu’il y a entre les deux modèles, à savoir que le Womanizer W500 est affiché à 189,00€ alors qu’on trouve le Satisfyer Pro 2 à 79,00€ sur le sexshop Rue des Plaisirs par exemple. Bref pour moi le choix est déjà fait!

 

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Faire son touriste olé-olé à Paris

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EROTISME – Depuis maintenant deux ans, j’écris sur la culture érotique. Des clubs libertins aux livres qui se lisent à une main, de l’ancien acteur X à l’artiste olé-olé, je porte mon regard de « girl next door » sur cet univers fascinant.

Chers fripons, chères friponnes (oui c’est le nouveau petit nom que je vous donne, chers lecteurs et chères lectrices, je suis familière, vous ne m’en voudrez pas?), aujourd’hui j’ai décidé de vous emmener au musée. Oui, bon a priori c’est moins excitant qu’un club, mais ne faites pas vos rabats-joie, et suivez moi.

Il y a une règle assez banale à Paris: ce sont les parisiens et parisiennes qui profitent le moins des monuments et musées de la ville. Un musée, à Pigalle, confirme de façon encore plus prégnante la règle annoncée. Il s’agit du Musée de l’Erotisme. Seuls les touristes, de l’étranger ou de province, semblent visiter ce lieu. Je ne connais absolument personne dans mon entourage parisien qui y soit allé, alors que: 1/il est grand et visible, 2/c’est l’unique musée de la capitale ouvert jusqu’à 2h du matin, 3/il existe depuis quinze ans, et 4/je ne suis pas entourée de grenouilles de bénitiers. Mystère mystère…

Il faut se dire les choses honnêtement: le musée, au premier abord, ne fait pas vraiment rêver. En vitrine, il y a ce que j’appelle, depuis que je traîne à Pigalle, la « chaise dégueu », plus connue sous le nom de « chaise à cunni ». Si vous sortez dans le quartier, vous la connaissez forcément. C’est une chaise avec un système de fausses langues, qui tournent, mécaniquement, sur le devant, là où se situe l’entrejambe quand une femme s’y assoit. Comme elle est mécanique, et vieille, elle fait couic-couic. Non seulement elle me dégoute, mais je la trouve aussi dangereuse pour les femmes. Toutes ces années passées à expliquer aux hommes pourquoi le cunnilingus était formidable, potentiellement sapées par la simple vue de la chaise dégueu.

Une fois passée cette première barrière, il s’agit d’explorer les quatre étages: l’art populaire, l’art sacré, l’art contemporain, les maisons closes. Un conseil: évitez l’ascenseur, le plus lent de l’univers. A chaque étage: un éclairage basique, des explications minimales, une accumulation d’objets poussiéreux dans des vitrines. Je frôle l’overdose de phallus, et rêve de me transformer en muséographe, d’épurer le tout, pour mettre en valeur les chefs d’œuvre.

Car oui, des chefs d’œuvres, il y en a, et beaucoup. Des gravures japonaises du 17e siècle, des sculptures tantriques, et surtout au quatrième étage, de superbes lithographies de Marcel Vertes, des documents de la Mondaine sur les maisons closes, des photos d’époque du One-Two-Two, et des extraits du Guide Rose, guide des lieux de plaisir du début du XXe siècle.

Le problème étant qu’à chaque entresol, on trouve sur les murs de nombreuses œuvres, uniques, qui n’ont rien à voir avec la choucroute. Elles représentent bien des choses sexuelles, mais tombent comme des cheveux (des poils?) sur la soupe. Cela choque un peu mon esprit cartésien.

En cela l’équivalent new-yorkais du musée, le MuseumofSex, est formidable. De très belles scénographies contemporaines (avec vidéos et sons), des expositions cohérentes et pédagogiques, et un parti pris limpide: « préserver et présenter l’histoire, l’évolution et la signification culturelle de la sexualité humaine ».

Mais ne faisons pas la fine bouche, le musée parisien a un point fort: ses expositions temporaires. Alain Plumey, le directeur artistique du lieu, a bon goût. Il sélectionne des artistes, photographes, illustrateurs, français et internationaux, de grand talent. J’ai pu y découvrir notamment, il y a un an, une magnifique série de photos et affiches de films pornos 70’s (ma passion), appartenant à Christophe Bier.

En ce moment, le Musée expose la collection de la superbe revue Freak Wave, ainsi que le fabuleux photographe japonais Atsushi Tani. De l’art érotique certes, mais de l’art tout court surtout.

La clientèle? On y croise des jeunes couples de touristes, qui veulent s’émoustiller, car ils sont à Pigalle. Ils n’osent pas rentrer dans les sex-shops du quartier, un peu crados, ils ont déjà fait un ou deux love stores, et échappé aux rabatteurs et rabatteuses des clubs de strip du boulevard. Donc quand ils voient les mots « musée » + « érotisme » traduits en plusieurs langues (rien à voir avec la chaise), ils se laissent tenter par l’expérience, avec une caution culturelle en plus.

La légende urbaine voudrait qu’un lavabo des toilettes du musée ait été enlevé, car trop de couples s’y appuyaient pour leurs ébats, et donc celui-ci se décrochait dangereusement du mur. C’est drôle, personnellement toutes ces verges en bois ou en faïence, ça me laisse de marbre. Je ne vois pas le côté excitant de la visite. C’est trop premier degré, trop évident. Comme bosser dans une boulangerie et manger plein de pains au chocolat. Aucun intérêt. Le musée est interdit aux moins de 18 ans, mais quitte à prendre le risque de l’exhibition et donc de la sanction, autant essayer l’église, le parking, ou la porte cochère, non? En plus ce n’est pas ce qui manque, à Pigalle, les portes cochères.

Bref, le soir de ma dernière visite, il y a quinze jours, lors de la signature du livre de l’artiste Otto, je suis seule. La question de l’expérience érotique ne se pose donc pas. Et elle se pose d’autant moins qu’il y a, parmi le public classique d’une signature -curieux, jeunes branchés de Pigalle et piques-assiettes- de bons phénomènes de freaks qui se sont glissés dans la foule et qui ont le pouvoir de des-érotiser l’ambiance en deux secondes.

J’en ai répertorié trois. L’Explorateur, un homme qui est looké comme Indiana Jones, mais alors un Indiana Jones de Créteil. Il squatte le bar et lance des regards qui tuent à quiconque s’en approche. Il me fait à moitié rire, à moitié peur. Franz, celui qui à 70 ans se teint les cheveux en blond platine, a des lunettes en verres fumés, et passe sa langue sur ses lèvres, façon gros perve, quand il croise une fille dans les escaliers. En fait il ressemble un peu à Derrick, mais un Derrick chelou qui aurait pris trop de Viagra.

Et enfin il y a Domina, une femme aux sourcils épilés, avec juste un trait noir pour les remplacer, aux talons aiguilles très fins et aux mollets très musclés. Domina, ce qu’elle aime, c’est le cuir. Jupe, chemise, blouson, sac, il faut que ça sente la bête.

Alors que j’ai évité les freaks et admire les œuvres de Freak Wave, un homme s’approche de moi et me demande, très sérieusement: « Vous habitez chez vos parents? ». Il doit appartenir à la collection du musée, période 1985, pour oser me draguer ainsi. Il est temps que je quitte les lieux.

Alors que je marche sur le boulevard, je me dis que, malgré tous ses défauts, le Musée de l’Erotisme reste le seul lieu de cette dimension dédié à l’art et au patrimoine érotique à Paris, et rien que pour cela, je dis chapeau bas.

A bientôt bande de fripons, à très vite jolies friponnes.

Autheur du billet original : Camille Emmanuelle

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« La Tour est Folle » on aime!

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Quelle idée!

100% Français, tant la création que la fabrication, « La Tour est Folle » a été créé par un designer parisien Sébastien Lecca.

Son projet très original de transformer la tour Eiffel en sextoy est un franc succès. C’est au cours d’un brainstorming que cette idée lui est venue, il a d’abord pensé à la baguette de pain, symbole représentant le français, puis après discutions la tour Eiffel leurs est parue une excellente idée.

En plusieurs couleurs, elle est disponible sur le sexshop Rue des Plaisirs.

Sextoy La Tour est Folle

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Des difficultés à atteindre l’orgasme…

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De plus en plus de femmes parlent de leur difficultés à trouver l’orgasme, comme le confirme une étude Ifop. Les françaises seraient à la traîne en matière de jouissance.

Cette enquête révèle que 49% des françaises auraient des difficultés à trouver l’orgasme, suivies des canadiennes et des italiennes avec 46%, alors que les hollandaises seraient les championnes de la jouissance avec 28% seulement des femmes qui trouve des difficultés à ce niveau. Cette étude est basée sur plus de 8000 femmes dans le monde entier.

L’explication de ce résultat particulièrement peu flatteur pour notre nation serait du au nombre élevé de femmes célibataires dans notre pays et à un taux élevé de prise de médicaments. A cela on ajoute le stress, la fatigue, le manque de situation sentimentale stable et on arrive à ce désastre.

Drôle de résultat pour ce pays qui se veut être la capitale du monde de la sensualité…

N’hésitez pas à laisser un commentaire sur votre propre expérience.

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Les godes réalistes Doc Jonhson..

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Je voulais parler de la marque américaine Doc Jonhson dont on parle assez peu au final même si c’est une marque connue dans le milieu du sextoy.

Cette marque fait tous types de sextoys mais je voulais m’arrêter surtout sur le gode réaliste car je pense que c’est là qu’ils sont très fort. Créateur de la matière UR3 qui se veut représenter le mieux possible la peau humaine et qui pour moi le fait à merveille!

De plus ils ont inventé également une technique d’accroche pour leurs ceintures qui permet d’adapter toute leur gamme de gode Vac-U-Lock. Il suffit d’acheter ne seule ceinture et d’y adapter les différents godes que vous avez, je trouve ça super pratique et assez économique au final.

Le tout est bien sur sans phtalate et vous pourrez les trouver dans quelques sexshops en ligne en France, donc si vous en cherchez un n’hésiter pas à tester cette marque et à laisser des commentaires sur vos impressions.

 

Vous pouvez retrouver une large gamme de produit Doc Jonhson sur le sexshop ruedesplaisirs.com

 

Doc Jonhson

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Fontaine de jouvence le sextoy clitoridien nouvelle génération!

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Noire Fontaine le fabricant de sextoy a sorti son nouveau produit concurrent direct du fameux Womanizer. L’efficacité du Womanizer n’est plus à faire et a gagné à l’unanimité la palme du désir clitoridien, malgré tout, quelques défauts résident tout de même dans ce produit comme son prix très élevé ou alors son manque d’autonomie.

Noire fontaine a voulu gommer tous ces défauts avec son sextoy « Fontaine de Jouvence » et à mon sens, il y est arrivé. La concurrence est une bonne chose et fait évoluer les produits et les prix dans le bon sens.

Bref à essayer sans hésiter..

Vous pouvez le trouver entre autre dans le sexshop en ligne Rue des Plaisirs au prix de 149€

Fontaine de Jouvence - Noire Fontaine

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La masturbation féminine est t’elle une bonne chose?

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Rentrons dans le vif du sujet … OUI la masturbation féminine est une bonne chose. Il n’y a pas que les mâles qui ont le droit de se faire du bien! Mesdames il a été prouvé que la masturbation qu’elle soit avec du doigté ou bien avec des jouets (sextoys) est bonne pour votre santé physique et mentale. Alors n’hésitez plus et faites vous plaisir!

Éliminez le stress ..

La masturbation est peut être le meilleur moyen pour se relaxer, pendant la jouissance le corps libère trois hormones, l’endorphine qui a une action calmante, la sérotonine qui est considérée comme un antidépresseur naturel, et l’ocytocine.

Améliorez la santé de votre couple

Jouer avec votre corps vous permettra de vous épanouir sexuellement et découvrir de nouvelles sensations. Grâce à la masturbation vous éveillerez votre érotisme et elle participera aussi à épanouir votre relation de couple. Vous pourrez mieux vous découvrir vous même et donc mieux guider votre partenaire dans les zones sensibles de votre anatomie. Vos relations n’en seront que plus sensuelles.

Utilisez un sextoy

Il risque de devenir le meilleur ami de vos moments de solitudes.. Jamais fatigué et toujours disponible (à moins de ne plus avoir de piles…..) vous apprendrez à jouer avec, il peut même vous accompagner jusque dans votre bain. Il pourra vous donner une jouissance intense après l’avoir apprivoisé.

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Bienvenue aux Fripons et aux Friponnes

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A tous les Fripons et Friponnes de France et d’ailleurs, venez goûter à la coquinerie, vieilles recettes ou nouvelles cuisines, du fantasme à l’expérience, un vrai mélange très frais de ces sujets plus si tabous, qui hantent les rêves de certains et sont devenus le quotidien de beaucoup!

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